FSGS Hub, gestion d'alliance et capture de données
Un back-office métier sur mesure pour suivre une centaine de membres : le suivi des stats est passé de 3 h par jour à 1 h par semaine.

Le contexte
FSGS regroupe une centaine de joueurs sur Lastwar. Chaque semaine, les responsables de l'alliance ont besoin des mêmes chiffres pour piloter : scores journaliers, puissance, kills, donations, roster à jour. Aucune API ne les expose. Ils n'existent qu'à l'écran du jeu, dans des listes qu'il faut faire défiler à la main. L'alliance avait déjà un back-office métier sur mesure pour stocker tout ça. Ce qui lui manquait, c'était de quoi le remplir.
Le problème
Le membre qui détenait les scripts de collecte a quitté le jeu. Sans laisser le code. Du jour au lendemain, plus rien n'alimentait le site. Les captures, la lecture des chiffres, l'envoi vers la base : tout tournait sur sa machine, avec ses outils, et personne d'autre n'y avait accès. Il restait une application qui marchait très bien, avec des données qui ne bougeaient plus. Reprendre à la main ? Une centaine de lignes à relever, jour après jour.
La solution
J'ai reconstruit toute la chaîne de collecte, sans rien récupérer de l'ancienne. Ça commence par un outil Windows, distribué aux responsables de l'alliance. Il se minimise, fait défiler les listes en jeu, capture. On cadre la zone une fois par catégorie, en fractions de la fenêtre : le réglage suit ensuite n'importe quelle résolution d'écran. Sans ce cadrage, l'outil refuse de capturer plutôt que de deviner. Les images remontent vers le site, un automate les fait lire par un modèle de vision, et les chiffres reviennent contrôlés avant d'approcher la base. Le responsable relit à l'écran, corrige ce qu'il faut, applique en un clic. Le vrai travail était là, d'ailleurs. Refuser de se tromper de joueur. Les pseudos supportent mal la lecture automatique : un accent qui bascule, un zéro lu comme un O, un pseudo à moitié coréen. Le rapprochement remonte le bon nom par trois passes de plus en plus tolérantes, puis s'arrête net si deux membres réels risquent d'être confondus — dans ce cas, échec affiché et correction à la main. Jamais d'attribution au hasard. Le moteur de lecture reste débranchable : des images entrent, des données sortent. Avant, le suivi des statistiques prenait trois heures par jour, cumulées entre plusieurs personnes. Aujourd'hui, c'est une heure par semaine, pour une seule.


Un projet comparable en tête ?