Création du site internet d'un restaurant à Montpellier : commande en ligne, back-office complet et promotions préparées chaque semaine par un agent, publiées après validation du gérant.
Client
Pizzeria L'Origan
Catégorie
Site, back-office & automatisation IA
Année
2026
Le site prend les commandes. Chaque lundi, l'IA prépare la semaine du restaurant.
Le socle
Commande en ligne avec créneau de retrait, compte client, réservation de table
Écran cuisine en temps réel
Back-office : carte, stocks, commandes, horaires, promotions, fiche Google
Les couches IA
Un agent lit les ventes, la météo, les jours fériés et l'actualité locale
Il propose les promotions et les publications des soirs d'ouverture, avec leurs visuels
Le restaurateur approuve, modifie ou refuse chaque publication avant qu'elle parte
01 Le contexte
L'Origan est une pizzeria du nord-est de Montpellier, avenue Saint-Lazare, ouverte depuis 2009. Pâte levée 48 heures, four traditionnel, pizzas cuites à la commande.
Le restaurant ouvre du jeudi au dimanche. Quatre soirs. C'est court pour faire une semaine, et ce qui se perd pendant le coup de feu ne se rattrape pas le lendemain : un téléphone qui sonne pendant qu'on enfourne, c'est une commande qui n'existera pas.
C'est ce qui a orienté la création de ce site internet : pour un restaurant de Montpellier ouvert quatre soirs, chaque commande prise sans mobiliser quelqu'un en cuisine est une commande gagnée.
02 Le problème
Le site ne disait rien à Google. Au crawl, le HTML servi ne contenait ni les prix, ni les avis, ni les horaires — la page de la carte arrivait pratiquement vide, sans même un titre de niveau un. Les données étaient chargées après coup, dans le navigateur. Pour un moteur de recherche, le menu du restaurant n'existait pas. robots.txt et sitemap.xml répondaient tous les deux 404.
Le second défaut se voyait moins, et coûtait plus cher.
En vérifiant les horaires pour les données structurées, un champ annonçait le samedi fermé. Il ne l'était pas. Et ce champ ne pilotait pas qu'un affichage : les créneaux de retrait en dépendaient aussi. Personne ne pouvait commander en ligne le samedi soir, et rien ne le signalait.
03 La solution
Côté salle, le site prend la commande : la carte, le choix du créneau de retrait, un compte client, la réservation de table. Les avis Google remontent sur la page d'accueil. Tout arrive rendu par le serveur — les prix, les horaires et les avis sont dans la page avant qu'elle s'affiche, et plus seulement une fois le navigateur arrivé.
Les relevés faits en production après ce chantier : la carte est passée de 0 à 26 prix lisibles par un robot, la page d'accueil de 0 à 9 prix et 26 avis, et robots.txt comme sitemap.xml, tous deux en 404, répondent.
La cuisine a son écran. Branché en temps réel sur les commandes, il annonce les nouvelles au son, garde l'affichage allumé pendant tout le service, et passe en mode mural quand on veut le lire de loin.
Derrière, un back-office qui couvre la carte, les stocks, les suppléments, les commandes, les réservations, les horaires, les créneaux bloqués, les clients, les promotions, les campagnes email, les avis Google et ce que rapporte la fiche Google. Le restaurateur y saisit aussi ses ventes sur place, pour que l'écran des ventes réunisse les deux canaux. Un quart du chiffre d'affaires passe aujourd'hui par la commande en ligne.
Reste la partie qui tourne toute seule. Chaque lundi, un agent lit la semaine qui arrive — les soirs d'ouverture, les vacances scolaires, les jours fériés, la météo, les matchs à Montpellier — et propose les promotions et les publications des quatre soirs. Il écrit les textes, fabrique les visuels à la charte du restaurant, et dépose chaque carte dans un calendrier. Rien ne part sans approbation : le restaurateur valide, refuse avec un motif, ou modifie. Une carte validée est publiée à l'heure dite sur Instagram, Facebook et la fiche Google. Et quand la photo d'un plat sort d'un générateur d'images, le visuel le mentionne.
Sous le capot : Next.js 16, React 19 et TypeScript, Supabase pour la base, l'authentification et le temps réel, Tailwind CSS et shadcn/ui pour l'interface, Vercel Blob pour les images, Resend pour les emails, Zod pour la validation. Les mesures d'audience passent par Umami, sans cookie.
La carte, commande au panier
La semaine préparée, en attente d'approbation
L'écran de la cuisine, avant le service
L'accueil sur mobile
Un projet qui ressemble à celui-ci ? On commence par 45 minutes de diagnostic, offertes.